Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Ramos-Horta, José

Résultats avec Windows Live® Search

  • José Ramos-Horta - Wikipédia

    José Manuel Ramos-Horta (né le 26 décembre 1949 à Dili, Timor-Oriental), est un homme politique est-timorais. Premier ministre du 10 juillet 2006 au 19 mai 2007, il est devenu ...

  • José Ramos-Horta, porte-parole d'un peuple oublié

    Considéré sur la scène internationale comme le principal porte-parole de la cause Timoraise, José Ramos-Horta a passé ces 25 dernières années à dénoncer l'invasion et l ...

  • Jose Ramos Horta

    Biographie du prix Nobel de la paix.

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Ramos-Horta, José

Article
Médias
José Ramos-HortaJosé Ramos-Horta
Plan de l'article
1

Présentation

Ramos-Horta, José (1949- ), homme politique est-timorais, ancien ministre des Affaires étrangères (2001-2006) et Premier ministre (2006-2007) du Timor-Oriental, élu président de la République en 2007.

Colauréat du prix Nobel de la paix 1996 avec Carlos Felipe Ximenes Belo pour ses efforts en faveur de la paix au Timor-Oriental, il a été l’un des principaux acteurs de la lutte pour l’indépendance du pays, notamment en tant que représentant du Front révolutionnaire pour l’indépendance du Timor-Oriental (Fretilin) auprès des Nations unies, de 1975 au milieu des années 1980.

2

Le militant indépendantiste en exil

Né à Dili, la capitale du Timor portugais, José Ramos-Horta est de mère timoraise et de père portugais (exilé dans cette colonie sous la dictature de Salazar). Il suit une scolarisation classique auprès de la mission catholique. Son militantisme contre le régime colonial lui vaut d’être à son tour déporté en 1970 au Mozambique par les autorités portugaises.

Il rentre à Timor lorsque le nouveau régime portugais, issu de la révolution des Œillets (1974), s’engage dans une politique de décolonisation. Il travaille comme journaliste auprès du Front révolutionnaire pour l’indépendance du Timor-Oriental (Fretilin), formation marxiste militant pour l’indépendance totale de la partie est de Timor. Après le retrait du Portugal en août 1975 et la proclamation unilatérale de l’indépendance du Timor-Oriental par le Fretilin, il devient ministre de l’Information et des Relations extérieures au sein de l’éphémère gouvernement mis en place par le Fretilin. En vain, il tente d’alerter les autorités américaines sur l’imminence d’une annexion indonésienne. Dès le mois de décembre suivant, l’Indonésie envahit le Timor-Oriental, et José Ramos-Horta quitte le territoire avec d’autres dirigeants du Fretilin. Dès lors, il n’aura de cesse de défendre la cause du peuple timorais auprès des instances internationales et de lutter pour sa libération — la répression indonésienne décimera plus du quart de la population du pays.

3

L’ambassadeur de la cause indépendantiste timoraise

José Ramos-Horta, qui, durant ses années d’exil, a étudié les relations internationales dans plusieurs universités occidentales (Oxford, New York, La Haye et Strasbourg), et parle couramment l’anglais et le français (en plus du portugais et du tetum, la langue locale majoritaire du Timor), représente le Fretilin aux Nations unies de 1975 jusqu’au milieu des années 1980. Puis il démissionne du parti et devient le représentant spécial du Conseil national de la résistance maubere (CNRM), créé sous la direction du chef de la guérilla Xanana Gusmão. Il use alors de toutes les voies de la diplomatie pour défendre un plan de paix au Timor-Oriental. En 1996, le prix Nobel de la paix couronne ses efforts et ceux de l’évêque timorais Carlos Felipe Ximenes Belo, en vue d’« une résolution juste et pacifique » du conflit au Timor-Oriental.

4

Une des principales figures politiques du Timor-Leste indépendant

En mai 1998, José Ramos-Horta participe à la convention réunissant Timorais de l’intérieur et exilés, qui aboutit à la création du Conseil national de la résistance timoraise (CNRT), une étape déterminante dans l’unification de toutes les forces de résistance à l’occupation indonésienne. Le même mois, la chute du président Suharto en Indonésie favorise la reprise du processus d’autodétermination. Après que 78,5 p. 100 de la population timoraise se prononce en faveur de l’indépendance du Timor-Oriental lors du référendum organisé le 30 août 1999 sous l’égide de l’ONU, José-Ramos Horta rentre au Timor-Oriental en décembre 1999. Comptant parmi les principales figures politiques du nouvel État indépendant — baptisé Timor-Leste —, il est nommé ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement mis en place en septembre 2001 à la suite de l’élection de l’Assemblée constituante. Alors que le jeune État connaît de violents affrontements claniques au printemps 2006, il devient Premier ministre en juillet 2006, à la suite de la démission du leader du Fretilin Mari Alkatiri, accusé d’avoir attisé les violences. L’année suivante, il brigue la présidence de la République.

Page précédente
|
Page suivante
Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2009 Microsoft