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    Enfant, Christopher Walken apprend la comédie, le chant et la danse. Il monte très jeune sur scène, participant d'abord à des comédies musicales, puis privilégiant des ...

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    Christopher Walken Acteur ... Né le 31 mars 1943 à New york, Christopher Walken a obtenu le New York Film Critics Award et l’Oscar du meilleur second rôle pour Voyage Au Bout ...

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    Christopher Walken ... Comédien, Producteur, Réalisateur, Scénariste Né le: 31 mars 1943 (65 ans)

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Walken, Christopher

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Christopher WalkenChristopher Walken
Plan de l'article
1

Présentation

Walken, Christopher (1943- ), acteur de cinéma américain.

Abonné aux seconds rôles mais bénéficiant d’une solide réputation et d’une aura exceptionnelle, comédien fétiche de Tim Burton et Abel Ferrara sans véritable famille cinématographique, Christopher Walken est une énigme dans le paysage cinématographique hollywoodien qui, après trois décennies d’une carrière imprévisible, brille toujours d’un aussi sombre éclat.

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De Broadway au cinéma

Né à New York, Ronald Walken, dit Christopher Walken, grandit dans la boulangerie familiale située dans le quartier du Queens. Sa mère, Rosalie Walken, l’incite, ainsi que ses frères, à multiplier les castings. Seul Ronald s’engage sur cette voie : enfant, il entre dans une école de théâtre — il y devient un remarquable danseur de claquettes — et fait, dès l’âge de dix ans, de fréquentes apparitions dans des émissions de télévision et de radio.

Comédien, chanteur et danseur, Ronald Walken effectue ses débuts à Broadway à quinze ans, sous la direction d’Elia Kazan. En 1961, il s’inscrit à l’université dans l’État de New York. Un an plus tard, son diplôme en poche, il remonte sur les planches pour jouer dans des comédies musicales. En 1964, il rencontre la comédienne et danseuse Georgianne Thon sur la tournée de West Side Story ; ils se marient cinq ans plus tard. C’est à cette époque que Monique Van Vooren, un ancien mannequin vedette, lui suggère de changer son patronyme. En 1966, Christopher Walken décroche son premier rôle non chantant dans une production de Broadway, The Lion in Winter, qui lui vaut le prix Clarence Derwent.

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Une ascension contrariée

En 1969, Christopher Walken tourne son premier film, Me and My Brother, réalisé par le photographe et cinéaste expérimental Robert Frank, puis fait ses véritables débuts d’acteur dans le Gang Anderson (The Anderson Tapes, 1971) de Sidney Lumet. Il enchaîne ensuite plusieurs seconds rôles avant de percer grâce à Annie Hall (1977) de Woody Allen ; il y interprète le frère psychotique de Diane Keaton et évolue aux côtés d’une autre débutante, Sigourney Weaver. L’année suivante, Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter, 1978) de Michael Cimino lui apporte la consécration et l’oscar du second rôle (un vétéran du Viêt Nam traumatisé par la guerre).

Christopher Walken retrouve Michael Cimino pour la Porte du paradis (Heaven’s Gate, 1980). Le retentissant échec commercial du film freine son ascension pendant les années 1980. Souvent cantonné à des rôles de psychopathes ou de personnages psychologiquement instables, il joue un mercenaire dans les Chiens de guerre (The Dogs of War, 1981) de John Irvin et un homme doué d’un pouvoir médiumnique dans Dead Zone (1983) de David Cronenberg. Il affronte Roger Moore dans un épisode de la série des James Bond, Dangereusement vôtre (A View To A Kill, 1985) de John Glen, puis il incarne le père indigne de Christopher et Sean Penn dans Comme un chien enragé (At Close Range, 1986) de James Foley.

Il figure également au générique de quelques films de second plan comme Biloxi Blues (1988) de Mike Nichols ou Communion (1989) de Philippe Mora.

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Le retour en grâce

Les années 1990 marquent le début d’une collaboration fructueuse avec Abel Ferrara. Christopher Walken interprète un parrain du crime dans The King of New York (1990), un vampire dans The Addiction (1995), un chef de clan dans Nos Funérailles (The Funeral, 1996) et un espion dans New Rose Hotel (1998). Son charme magnétique, sa silhouette longiligne et son sourire carnassier font de lui le méchant idéal, savant mélange de raffinement et de cruauté.

Une fois remis en selle, Christopher Walken accepte de multiples projets : il interprète successivement le fou Max Shreck de Batman, le défi (Batman Returns, 1992) de Tim Burton, le Sicilien sadique Vincent Coccotti de True Romance (1993) de Tony Scott, le capitaine Koons de Pulp Fiction (1994) de Quentin Tarentino et le cavalier sans tête dans Sleepy Hollow (1999) de Tim Burton. En 2001, il surprend ses fans en dansant dans un vidéoclip (« Weapon of Choice » de Fat Boy Slim). L’année suivante, il joue le père de l’escroc Frank Abagnale Jr. (Leonardo DiCaprio) dans Attrape-moi si tu peux (Catch Me If You Can, 2002) de Steven Spielberg ; son rôle de looser magnifique lui permet de donner une image contrastant avec celle de « génie du mal » à laquelle le public est habitué et lui vaut une nomination aux oscars.

Il apparaît également dans Bienvenue dans la Jungle (The Rundown, 2003) de Peter Berg, une série B à ajouter à la longue filmographie d’un acteur aussi inclassable que prolifique. Parmi les autres films auxquels il participe dans les années 2000 figurent Man on Fire (2004) de Tony Scott et Et l’homme créa la femme (The Stepford Wives, 2004) de Frank Oz.

Christopher Walken a écrit et réalisé Popcorn Shrimp (2001).

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