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Comme le souligne André Malraux dans ses Oraisons funèbres, « Certes, Jeanne est fémininement humaine. Elle n'en montre pas moins, quand il le faut, une incomparable autorité. Les capitaines sont exaspérés par cette "péronnelle qui veut leur enseigner la guerre". […] Qu'ils l'aiment ou la haïssent, ils retrouvent dans son langage le "Dieu le veut" des Croisades. »
Extrait du discours commémoratif de la mort de Jeanne d'Arc, le 30 mai 1964 à Rouen, par André Malraux (Oraisons funèbres, Gallimard, 1971).
Miniature figurant le portrait de Jeanne d'Arc, enluminure détachée d'un manuscrit de la seconde moitié du xve siècle. Parchemin. Musée de l'histoire de France, Archives nationales, Paris.