| Publié en 1946, mais composé à l'époque de la période surréaliste de Leiris, Aurora s'apparente à une quête verbale qui crée son sens à mesure qu'elle s'écrit. Les graphies diverses et la succession d'images télescopées ou juxtaposées rendent compte d'une imagination laissée, selon les propos de l'auteur, « à l'état sauvage ». Le titre du roman tire son nom des héroïnes de Nerval (Aurélia et Pandora), qui est considéré par les surréalistes comme l'un des précurseurs du mouvement et pour lequel Leiris a une très grande admiration. |