« En Xanadu donc Kubla Khan
Se fit édifier un fastueux palais :
Là où le fleuve Alphée, aux eaux sacrées, allait,
Par de sombres abîmes à l'homme insondables,
Se précipiter dans une mer sans soleil. »
Samuel Taylor Coleridge, « Kubla Khan », in Poèmes. Traduction de Henri Parisot. Éditions Aubier-Flammarion, 1975. |