Tout en s'inscrivant dans la lignée des grands tableaux d'histoire de l'école de David, cette œuvre est unique par son ampleur, l'audace de sa composition et la puissance morbide de ses couleurs. Représentés dans leur nudité et leur détresse, ces naufragés vivants, dressés en pyramide sur les morts, symbolisent la victoire du courage et de l'espérance.
Théodore Géricault, le Radeau de la Méduse, 1818-1819. Huile sur toile, 4,91 × 7,16 m. Département des peintures, musée du Louvre, Paris. |