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« C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envie de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien fixée dans l'esprit de ses voisins qu'ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l'une ou l'autre de leurs filles. »
Jane Austen, Orgueil et Préjugés (chap. 1). Traduction de V. Leconte et Ch. Pressoir. Éditions Omnibus, 1996.
The New York Public Library/(p) 1995 Microsoft Corporation. Tous droits réservés./The New York Public Library/(p) 1995 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.