| Dernier Jour d'un condamné, le [Victor Hugo] | Format lecture | ||||
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| 4. | Une « œuvre de ténèbres » |
La fiction minimaliste, l’écriture « sensationniste », le vide biographique quasi total du scripteur (qui parvient à impliquer le lecteur dans l’horreur, indépendamment de la question-écran de la faute commise) font de ce monologue impressionnant un prodige littéraire dont les répercussions se suivent, du Dostoïevski de Souvenirs de la maison des morts au Camus de l’Étranger.