Si le grain ne meurt [André Gide]
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Si le grain ne meurt [André Gide]
3. « Si j’étais moi »

Point d’autocritique dans cette œuvre linéaire où, sur le ton de la confession, le narrateur-auteur ôte progressivement le masque de son identité en passant en revue, dans la première partie du livre, les souvenirs de l’atmosphère familiale — tout en contradictions —, de ses passions intellectuelles et artistiques violentes, à l’opposé de la profondeur de ses sentiments religieux. La seconde partie du récit se concentre sur l’histoire, la description et les motivations de son expérience sexuelle.