Moreau, Jeanne
Dans le menu Fichier, cliquez sur Imprimer.
Moreau, Jeanne
4. Une filmographie riche et éclectique, des choix ambitieux

Dès lors, tout en revenant ponctuellement au théâtre, elle ne cesse d’alterner jeunes cinéastes et grands réalisateurs reconnus, parmi lesquels Luis Buñuel (le Journal d'une femme de chambre, d'après le roman d'Octave Mirbeau, 1964), Louis Malle (Viva Maria, 1965), François Truffaut (La mariée était en noir, 1968), Bertrand Blier (les Valseuses, 1974), André Téchiné (Souvenirs d’en France, 1975), Joseph Losey (Monsieur Klein, 1976 ; la Truite, 1982), Rainer Fassbinder pour son dernier film (Querelle, 1982), Jacques Doillon (l’Arbre, 1982), Michel Deville (le Paltoquet, 1986), Jean-Pierre Mocky (le Miraculé, 1986), José Pinheiro (la Femme fardée, 1990), Laurent Heynemann (la Vieille qui marchait dans la mer, 1991), Theo Angelopoulos — le Pas suspendu de la cigogne (to Meteoro vima tou pelargou, 1991) —, Peter Handke (l’Absence, 1993), Billy Hopkins (I Love You, I Love You Not, 1996), Ismail Merchant (The Proprietor, 1996) ou encore Roberto Andò — il Manoscritto del principe (The Prince’s Manuscript, 2000) aux côtés de Michel Bouquet.

En 2001, Jeanne Moreau incarne une actrice dans Lisa, réalisé par Pierre Grimblat, puis elle endosse avec justesse le rôle de Marguerite Duras dans Cet amour-là (2002) de Josée Dayan, écrit à partir du livre du dernier compagnon de l’écrivain.

Pour la télévision, Jeanne Moreau joue sous la direction de Jean Renoir (le Petit Théâtre de Jean Renoir) en 1969, puis elle interprète The Summer House (Waris Hussein, 1993) aux États-Unis. Elle apparaît également dans Balzac (1999) et les Misérables (2000), œuvres de Josée Dayan réalisées pour la télévision française.