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Un jeu avec les codes romanesques |
La critique retrouve dans les Caves du Vatican la tradition du roman d’aventures, mais détournée. Le récit, pourtant fondé sur un référent réel, refuse en effet toute construction linéaire, privilégiant le collage : les intrigues, qui n’en sont pas vraiment, se croisent et comportent de faux épilogues. Le narrateur fait de surcroît constamment irruption pour démonter l’illusion romanesque. Le fonctionnement romanesque est en fait « contaminé » par les lois du conte (fantaisie des enchaînements et des coïncidences, intervention du miracle…).
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