farce
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4. L'héritage farcesque

La farce médiévale peut en elle-même se lire comme un héritage, au sein du monde chrétien, de la comédie antique d'Aristophane ou Plaute. À son tour, et malgré, d'une part, sa condamnation par l'esthétique classique, d'autre part la concurrence de la commedia dell'arte, la farce continue d'inspirer à la comédie ses effets et sa logique. Molière notamment, tout en souffrant d'être appelé farceur, a recueilli cet héritage de thèmes et de ressorts. La farce demeure, en effet, dans la logique dramatique, un contre-point explosif et festif à toute tension trop forte évoluant vers le tragique ; elle montre, du réel, la face grotesque.