Sue, Eugène
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Sue, Eugène
4. Romans de mœurs et romans historiques

Pour se tirer de terribles soucis financiers, Eugène Sue se trouve contraint de vivre de sa plume. Il change alors de genre, s’intéresse aux mœurs mondaines (Cécile, 1835), et s’attelle à des sujets historiques. Il publie ainsi successivement Lautréamont (1837), Arthur et Deleytar (1838), le Marquis de Létorières (1839), Jean Cavalier ou les Fanatiques des Cévennes (1840). Ce sont cependant ses romans de mœurs qui lui valent le succès et l’adhésion de la critique. Mathilde ou Mémoires d’une jeune femme (1841), son premier grand roman-feuilleton, est aussi le premier dans l’histoire du genre à connaître des prolongements imprévus encouragés par l’engouement des lecteurs. Dans cette même veine, il publie ensuite en 1842 Thérèse Dunoyer, Paula Monti puis le Morne au diable.