Hoffmann, E. T. A.
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Des productions musicales portées à la postérité |
C’est grâce à Jacques Offenbach que les contes fantastiques sont passés à la postérité, puisque le compositeur s’en s’inspire pour son opéra les Contes d’Hoffmann (1881), et grâce à Léo Delibes, qui en tire son ballet Coppélia ou la Fille aux yeux d’émail (1870). Le personnage principal des contes, le chef d’orchestre Kreisler, a servi également de point de départ à une œuvre pour piano du compositeur allemand Robert Schumann, intitulée Kreisleriana (1838). Ses œuvres musicales regroupent par ailleurs diverses pièces de musique religieuse, pour la plupart tombées dans l’oubli, des mélodies d’accompagnement pour des pièces de théâtre, ainsi qu’un opéra, Ondine (Undine), représenté en 1816.
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