| Louis XVIII | Format lecture | ||||
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| 5. | Le temps de la conciliation |
Passée la parenthèse des Cent-Jours, très significative du peu de popularité de Louis XVIII en France (Napoléon revenu de l’île d’Elbe réussit à reconquérir le territoire national et réimpose son autorité de mars à fin juin 1815), le roi, revenu de son exil à Gand, reprend les rênes du pouvoir.
Après la défaite de Waterloo, cette seconde Restauration l’incite à la modération. Il ne réitère par les erreurs de 1814. Il met en avant le principe de la réconciliation nationale et limite les effets de la Terreur blanche (qui voit les ultras de son frère le comte d’Artois s’attaquer violemment aux bonapartistes). Sous les ministères libéraux Richelieu puis Decazes, il favorise l’élargissement du droit de vote et limite la censure (1818), permettant ainsi l’installation d’un climat apaisé en politique intérieure, même si la crise couve sans cesse et qu’il doit gérer la crise frumentaire des années de la fin des années 1810, qui donne lieu à des émeutes populaires.