Grégoire, l'abbé
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Grégoire, l'abbé
4. La « tête de fer » ou un homme de principes

Resté ardemment républicain, l’abbé Grégoire s'oppose à la transformation par Napoléon du Consulat en Empire. Exclu de l'Institut de France en 1816 lors de la Restauration monarchique, il est élu député de l'Isère en 1819, mais ne peut siéger en raison de l'opposition des ultras. Fidèles à ses convictions, l’homme à la « tête de fer » (comme le définit l’historien Jules Michelet) refuse de renier son serment constitutionnel sur son lit de mort. Ses obsèques sont l’occasion d'une grande manifestation républicaine.

Le transfert des cendres de l’abbé Grégoire au Panthéon, en 1989, a donné lieu à une polémique, l'Église ayant refusé de s'associer à l'hommage rendu par la République.