| Vitrac, Roger | Format lecture | ||||
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| 4. | Canulars au vitriol |
Dans le Coup de Trafalgar (1934), il stigmatise tous azimuts la science, le mariage, l'armée, la religion, le travail, la famille, la patrie tels que les véhicule la société ; les Demoiselles du large (1938) est un drame centré sur l’analyse psychologique. Il revient à la bouffonnerie avec le Loup-Garou (1939) ou le Sabre de mon père (1951) ; mais les représentations se succèdent sans rencontrer de véritable succès. Ce n'est que grâce à la mise en scène posthume de Victor ou les Enfants au pouvoir par Jean Anouilh au théâtre de l’Ambigu (1962), qu’il obtient la notoriété auprès du grand public, cette pièce devenant même un classique du répertoire.
Au risque de produire une œuvre trop souvent incomprise, Roger Vitrac, véritable homme des métamorphoses, fasciné par l’univers de l’enfance, a su transgresser les diktats d’école, donnant libre cours à sa personnalité originale, d’une intemporelle fraîcheur.