| Pialat, Maurice | Format lecture | ||||
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| 2. | Les années de formation : entre peinture et cinéma |
Né à Cunlhat (Puy-de-Dôme) dans un milieu modeste — son père est un commerçant ruiné —, Maurice Pialat poursuit une scolarité chaotique pendant la Seconde Guerre mondiale — il quitte le lycée en classe de seconde — avant d’entreprendre des études à l’École nationale supérieure des arts décoratifs (les « Arts Déco ») ; la peinture est alors sa passion. Néanmoins, admirateur de Jean Renoir et des Marx Brothers, il écrit et met en scène des pièces de théâtre en amateur jusqu’à la fin de la guerre, puis débute au cinéma — toujours en amateur — à partir de 1950.
L’Amour existe (1960) est sa première œuvre « professionnelle », récompensée par le prix Louis-Delluc ; elle est bientôt suivie par Janine (1961), Chroniques turques (1963-1964), Chroniques de France (1965-1966) et Villages d’enfants (1969)