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Sketches et one-man-shows |
À partir de 1956, Raymond Devos écrit ses premiers sketches (« Caen », « la Mer démontée », « le Pied », etc.) et présente plusieurs one-man-shows dans des cabarets tels que L’Écluse ou Les Trois Baudets (où il a déjà monté un numéro en duo avec Roger Verbecke) et se produit au music-hall de L'Alhambra. Dès 1958, il se produit, avec son fidèle partenaire, le pianiste Hervé Guido, à L'Olympia, puis à Bobino (1959), au théâtre Fontaine (1961-1963) et au théâtre des Variétés (1967) tandis qu’il fait quelques apparitions dans des films (notamment dans Pierrot le fou de Jean-Luc Godard). Remarqué par Maurice Chevalier, il fait également sa première partie en 1960. Son succès est croissant notamment grâce à des sketches tels que « Sens interdits », « Jésus revient », « Ça peut se dire, ça ne peut pas se faire », « Salut l’harpiste ». Dès lors celui qui, pour garder sa forme physique et tenir le rythme de ses spectacles, s’entraîne sur un trampoline, foule les planches des plus grandes scènes parisiennes : Olympia (1968), théâtre de la Ville (1969), Bobino (1971), théâtre Hébertot (1974), théâtre Antoine (1977-1978), théâtre Montparnasse (1982-83, pour 230 représentations), théâtre du Palais-Royal (1988-89 pour 175 représentations de Et le spectacle continue, qui obtient un Molière en 1989), Olympia 94 (où il reste neuf semaines et pour lequel il obtient le Prix du Brigadier et la Victoire de la Musique du Meilleur Humoriste), Olympia 99, etc. et réalise de nombreuses tournées internationales. Il devient également un participant incontournable de l’émission de télévision le Grand Échiquier à partir de 1976.
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