| Arias, Alfredo | Format lecture | ||||
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| 4. | Humour, fantasmes, nostalgie |
Dans Mortadela, qui lui vaut le Molière du meilleur spectacle musical en 1993, il revisite son enfance argentine dans un spectacle nourri de réalisme, d'images fantasmées, d'humour et de nostalgie. La même année, il crée une revue pour les Folies-Bergères, Fous de Folies. En 1996, dans la parodie musicale Faust argentin, où il retrouve les planches comme comédien, l'esprit de l'Argentine est présent comme dans tous ses spectacles. En 1999, il interprète et met en scène le Frigo et la Femme assise de Copi au Théâtre national de Chaillot, puis crée Peines de cœur d’une chatte française, en collaboration avec Marilú Marini (héroïne des Peines de cœur d’une chatte anglaise de 1977), sur un texte inspiré d’un conte de l’éditeur Hetzel (publié sous le nom de P. J. Stahl) écrit en collaboration avec René de Ceccatty, et une musique originale de Luigi di Filippi. Dans cette comédie musicale où alternent textes parlés et chantés, les comédiens-chanteurs sont affublés de masques conçus par le spécialiste mondial de masque nô, Erhard Stiefel. En 2001, il met en scène les Bonnes de Jean Genet au théâtre de l’Athénée, spectacle dans lequel il se travestit et interprète lui-même le rôle de Madame, masqué, le corps entièrement recouvert d’un bas couleur chair. Familier de la représentation des rêves et des fantasmes, il se montre ici maître dans le cauchemar et la cérémonie funèbre.
Il a publié des Mémoires imaginaires (1997).