| Petit Journal, le | Format lecture | ||||
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| 3. | Fatales compromissions |
L’ancrage à droite du journal détermine après-guerre une baisse continue de ses tirages. Dans le climat de concurrence accrue par la naissance de nouveaux titres (Paris-Soir) et de politisation des années trente, il passe sous la coupe du colonel de La Rocque et des Croix-de-Feu, devenant l’organe du Parti social français (1937). Fragilisé depuis 1914-1918, il s’effondre et n’occupe plus en 1939 que le neuvième rang des quotidiens (178 000 exemplaires).
Durant la Seconde Guerre mondiale, le Petit Journal choisit de ne pas se saborder. Sans tomber dans le marais de la collaboration, il poursuit une carrière difficile jusqu’en 1944, année où il disparaît.