| domaine (informatique) | Format lecture | ||||
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| 2. | Structure hiérarchique du DNS |
Le DNS peut être vu comme une base de données réparties (les noms sont répartis sur plusieurs ordinateurs et aucun ordinateur ne dispose de la base complète), gérée par délégation via un protocole de type client / serveur. Pour des raisons de fiabilité, cette base de données est dupliquée ; et pour augmenter les performances, on utilise des caches (composants de mémoire vive ultrarapide, destinés à stocker les données les plus fréquemment utilisées, réduisant ainsi les temps de réponse).
La base de données est une structure hiérarchique avec au sommet la racine (notée « . »), qui constitue le point d’entrée. Cette racine a plusieurs entités filles qui représentent le plus haut niveau de la hiérarchie (on trouve ici fr, ch, be, com, edu… c’est-à-dire les codes utilisés pour les pays — fr pour la France, ch pour la Suisse, be pour la Belgique par exemple — ou les grandes catégories de sites). Ces entités ont à leur tour des entités filles (par exemple pour fr : wanadoo, minefi…) et ainsi de suite (la profondeur n’est pas fixée et dépend du nombre d’ordinateurs à connecter à Internet).
On appelle nom de domaine, le chemin de la racine à un nœud. Par exemple .com est un nom de domaine, ainsi que wanadoo.fr ou perso.encarta.fr. On appelle domaine la partie de l’arbre qui est sous un nœud donné. Par exemple le domaine fr représente tous les nœuds dont le nom de domaine se termine par fr.
À chaque nœud de l’arbre on trouve un ensemble d’informations, comme par exemple l’adresse IP de l’ordinateur correspondant.